Contemplez un instant le jeu d’ombres et de lumières, pour peu que vous en ayez un, avant de contempler l’écrit lui-même. Et faites moi la grâce de lire sur un livre en papier et non sur un écran d’ordinateur portable dernier cri. Pour deux raisons, de une, ce « cri » finira par s’éteindre dans
Vous comprendrez ainsi le plaisir que j’attache au livre papier. D’ailleurs, le papier, provient du bois, et en botanique, les arbres étant jusqu'à preuve du contraire faits de bois, la Nature marque l’essai.
Nature 5 – 0 Technologie.
D’ailleurs, pour donner une chance à
Le summum, l’apothéose d’un plaisir mais témoignant du délicat raffinement de Gaïa.
Pour preuve, essayez vous-même de reproduire une telle brise avec votre souffle, ou à l’aide de tout autre artifice, vous n’y arriverez pas.
Ah, quelle ironie ! Nous pouvons envoyer un tas de ferraille sur Mars, ou tenter de prouver l’existence de la particule de Dieu avec un cercle truffé de haute technologie de 24km de diamètre, mais nous sommes impuissants à reproduire une simple brise. Mais oui, oui, nous avons maîtrisé les éléments….
Enfin, je m’éloigne quelque peu du sujet de base (pas tant que ça en fait)…
Heu, de quel sujet parlait-on déjà ? Ah oui, notre bon vieil arbre.
Allons, si vous lisez tel que je vous le conseille, autant que je vous livre un de mes petits secrets, de toutes façons, ça restera entre vous et moi, pas vrai ?
Le truc en question, c’est de savourer une boisson chaude lorsque l’on lit un bon livre, même si on est en plein été, croyez moi, c’est un régal. Un peu comme un bon vin, lorsqu’il est judicieusement choisi accompagne un bon repas.
Sentir la chaleur au creux de vos mains, tout en vous enivrant de l’arôme qui s’émane en volutes…Un vrai plaisir vous dis-je.
Enfin, bref.
Reprenons.
Nous voilà donc tranquillement calés. Vous comme moi, car si vous lisez accompagné d’une boisson chaude, j’ai écrit ces lignes en ayant fait de même.
Un cappuccino pour ma part.
Ma nouvelle addiction.
Le grand cru idéal pour savourer un grand écrit, qu’il soit hugolien, baudelairien ou kafkaïen. Mais si ceux là ne vous plaisent pas, je vous en prie, ne vous gênez pas pour en trouver d’autres. Enfin veillez à votre porte monnaie, nous sommes en temps de crise comme on l’entend partout, et l’accès à la culture coûte cher. De plus en plus cher. Et ça ne choque presque personne ?
Voilà pourtant un vrai fléau, pas vrai ? Au même titre que le réchauffement climatique. Ou la pénurie de chocolat.
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